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Le Yoseikan Budo... Le combat non violent

Les Samouraïs quotidiennement confrontés à des situations mettant leur vie en danger, devaient savoir manier la plupart des armes, connaître une foule de projections, de clés, d'atémis, être à l'affût des derniers progrès de la stratégie.

Maître Hiroo MOCHIZUKI, retournant à la source de leurs techniques les plus performantes, a choisi de les adapter à notre mentalité du XXe siècle. Aussi a-t-il doté le Yoseikan Budo d'une panoplie de moyens efficaces de combat, auxquels le pratiquant devra s'initier durant de longues années.

Art martial complet

TECHNIQUES DE MAINS ET DE PIEDS
:: Clés, torsions, flexions

:: Projections

:: Renversements

:: Plaquages

:: Immobilisations

:: Étranglements

:: Fauchages, balayages

:: Coups frappés (poing, main, pied, genou, coude, épaule, etc...)

:: Méthodes de dégagement des principales saisies pouvant être pratiquées par un adversaire

TECHNIQUES D'ARMES
:: Poignard

:: Bâton (court et long)

:: Sabre japonais

:: Laïdo (l'art de dégainer le sabre)

:: Défense contre armes

KATAS : ETUDE ET APPLICATIONS
> On comprend qu'un pratiquant de Yoseikan Budo ait les meilleurs chances, en cas d'agression, de savoir moduler sa réplique en fonction du nombre d'adversaires, de leur détermination, de leur expérience, des armes utilisées.

Méthode

Il est possible de moduler l’onde en régulant la contraction ou la décontraction musculaire. Schématiquement on peut diviser l’onde selon trois formes :

1) Grands mouvements ondulatoires = forme Aïkido

2) Mouvements ondulatoires court, vibrations = Atémis (kempo, karaté…)

3) Amplitude intermédiaire = Armes (ken-jutsu, iaido…), projections (kumi-utchi, ju-jitsu…).


Il est en relation avec les objectifs de l’enseignant :

1) Amélioration et préservation de la condition et de l’intégrité physique des élèves.

2) Préservation et amélioration de leur « mental ».

L’enseignant doit susciter chez le pratiquant une prise de conscience de l’utilité de l’esprit d’entraide comme générateur de progression. Il doit tendre à permettre aux élèves de s’exprimer et développer leur personnalité dans le cadre technique, en les poussant à élargir leur vision par un entraînement adapté.

Il doit concevoir l’enseignement qu’il dispense comme un outil mis au service des pratiquants, le but étant que leur bagage technique soit « recyclable » dans la vie de tous les jours : Esprit d’entraide, initiative, créativité et facultés d’adaptation sont autant de notions qui se retrouvent dans de nombreux champs d’application au quotidien.

Compétition

En YOSEIKAN BUDO, la compétition ne constitue qu’un épisode dans la vie d’un pratiquant ce n’est pas une fin en soi, mais souvent une étape nécessaire (non obligatoire) Ses objectifs sont les suivants :

1) Occasion de rencontre et d’échanges entre des pratiquants de tous niveaux et de toutes origines géographiques et sociales, qu’ils soient acteurs ou spectateurs.

2) Test de la valeur technique, de l’efficacité et de la valeur mentale des compétiteurs dont les capacités de contrôle de l’agressivité seront mises à l’épreuve (respect du partenaire, des juges et des arbitres…) La compétition permet en outre une meilleure compréhension des notions de concentration, distance, timing, contrôle et stratégie.

3) Terrain d’étude expérimentale et révélateur, l’expérience de la compétition permet d’apporter au fur et à mesure les améliorations d’ordre technique et les modifications qui s’imposent en matière de règlement, en vue de faire progresser à la fois l’esprit et la forme.

Formes spécifiques du Randori d'entraide

Les règlements de compétition sont conçus, dans la plupart des sports de combat, pour éviter les accidents graves (raison pour laquelle les techniques dangereuses en sont systématiquement bannies). Malheureusement, de nombreuses techniques intéressantes se trouvent ainsi reléguées dans l’oubli. C’est la raison pour laquelle a été conçu un système d’entraînement spécifique au Yoseikan Budo : le Randori d’entraide.

Cette formule permet de sauvegarder la richesse technique avec un minimum de risques garanti par l’acquisition progressive du contrôle individuel offre également à chacun l’opportunité de s’exprimer en créant des techniques personnelles qui enrichissent le patrimoine commun. Le principe de cette forme de travail est celui du dialogue plus ou moins rapide selon le niveau des pratiquants – la finalité étant de trouver la réponse la mieux adaptée au moment propice. La recherche porte essentiellement sur la variété technique, mais reste indissociable des notions de logique et d’efficacité. La forme de base de ce Randori d’entraide à but d’éducatif doit rester un échange technique pur, sans recherche de victoire personnelle.

Enfin, la troisième forme de Randori YOSEIKAN BUDO est la forme compétition. Cette extension du Radori suppose une démarche légèrement différente même si le fond – à savoir le respect du partenaire – reste inchangé. La dimension « efficacité » se trouve ici plus largement valorisée et autorise donc une résistance lors des entrées de techniques. Chacun des protagonistes ne laissera « passer » que les techniques réellement valable(projections).

Ce Randori s’approchant davantage du combat, il est normal que seules les actions logiques soient prises en compte. Timing dans les entrées de projections et d’atémis, anticipation, feintes, puissance – toutes les composantes inhérentes au combat réel – sont les principaux critères à prendre en compte.

 

 

 

 

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